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Election Présidentielle : Bouteflika réelu avec 81.53 % (Officiel)

Election Présidentielle : Bouteflika réelu avec 81.53 % (Officiel)

Elwatan.com le 18/04/2014

Le ministre de l'intérieur a annoncé, il y'a quelque minutes les résultats de l'élection présidentielle de jeudi 17 avril, donnant le président sortant Abdelaziz Bouteflika gagnant avec un atux de 81.53 %.

Selon les chiffres donnés par Belaiz, ministre de l'intérieur, le nombre de bulletins valides est de 10 220 029, sur un total de 11 307 478 votants, avec un taux de participation de 51.70%.

Sur le total des voix exprimées, Abdelaziz Bouteflika a obtenu 8 332 598 voix, soit 81,53 % des suffrages exprimés.

Ali Benflis a obtenu, qaud à lui 1 244 918 voix, soit 12.18 % des suffrages exprimés.

La troisième place est revenue à Abdelaziz Belaid avec 343 624 voix soit 3,36% des suffrages exprimés.

La patronne du PT, Louiza Hanoune doit se contenter de la quatrième place avec 140 253 voix, soit 1.37 % des suffrages exprimés.

Ali Fawzi Rebaine arrive avant dernier avec 131 046 voix, soit 0,99% des suffrages exprimés.

Moussa Touati est bon dernier avec 57 590 voix, soit 0,56% des suffrages exprimés.

 

Voici les résultats préliminaires annoncés vendredi après-midi par le ministre de l'Intérieur  Tayeb Belaïz:

-Nombre d'électeurs inscrits : 22.880.678

-Nombre d'inscrits électeurs au niveau des 48 wilayas : 21.871.393

-Nombre de votants : 11.307.478

-Nombre de voix exprimées : 10.220.029

-Taux de participation national : 51,70%.

Cevital s'offre le fabricant français FagorBrandt

Cevital s'offre le fabricant français FagorBrandt


Par Le Matin: avec AFP LE 16/04/2014

La justice française a donné mardi son feu vert à la reprise du fabricant d'électroménager par le groupe algérien Cevital et ses deux alliés, permettant de sauvegarder plus de 1 400 emplois.

Issad Rebrab fait une percée économique en France.

Si en Algérie, Bouteflika lui a fermé la voie sur plusieurs investissements, la France, en revanche, lui a ouvert les bras. Deux sociétés ont été reprises par ce capitaine d'industrie algérien en quelques mois. Ainsi, la justice française a donné mardi son feu vert à la reprise du fabricant d'électroménager FagorBrandt par le groupe algérien Cevital et ses deux alliés, permettant de sauvegarder plus de 1 400 emplois sur 1 800. Le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) "a ordonné la cession des actifs de FagorBrandt au profit de la société Cevital", a déclaré l'avocat du groupe industriel algérien, Laurent Jourdan.

Dellys :Changement du plan de la circulation

Dellys :Changement du plan de la circulation

Dellys : Par le Dellyrien le 13/04/2014

Encore une fois, la précipitation dans la prise de décision au niveau local vient de causer du remous au sein de la population de Dellys,à l’occasion de l’ouverture de la route à proximité du commissariat de police. En effet, et sous la pression des citoyens et notamment des commerçants qui ont du se battre pour réparer une grossière erreur en ce qui concerne les sens de la circulation routière dans la ville, les autorités locales ont  plié pour remettre les choses à leur juste place. Donc, à partir d’aujourd’hui  12 avril 2014,on peut descendre la rue Azouzi(entre le commissariat et le café Fertouni) ,alors que l’on peut emprunter la rue Lamraoui ali (entre l’ancien bureau de poste et le siège de l’A P C),à partir de ce dernier. Attendons nous ,à voir un autre changement pour les rues ,colonel Amirouche (entre l’ancien siège des scouts et l’ ancien bureau de poste) et la rue qui longe l’ actuel siège de la daïra et la maison de la famille Boubekeur .Il parait que cela sera fait juste après la réception du petit rond point que l’on est entrain d’aménager près du commissariat ,des scouts des Boubekeur et de l’ancien magasin de la sonipec. Souhaitons dans la foulée que la route  menant au village des Assouaf à partir du l’ actuel bureau de poste et de la « Mehchacha » ne tarde pas trop à entrer en service ,car il va contribuer à soulager le centre ville qui est en perpétuel étouffement .Ceci pour le centre ville ,quant aux Jardins, il suffit de reconstruire « Le Pont Noir (pont de l’ancienne ligne ferroviaire) pour désengorger la route nationale jusqu’à la rentrée de la ville ,en attendant de sérieux projets qui mettront fin aux interminables embouteillages qui paralysent la ville .Pour l’exemple, peut on espérer voir un jour le percement d’un petit tunnel entre le stade « Kalota » et le stade « Chergui » .Ce tunnel serait le prolongement naturel de «  Trik El Khendek » qui évitera aux automobilistes d’emprunter  la route nationale  au niveau de la Casbah.Pour rappel ,le tunnel du vieux port a été creusé à la fin du 19 siècle (1896) avec des moyens dérisoires.

Par le Dellyrien

Ghardaïa : le jeune Mozabite Nacer tué par arme à feu

Ghardaïa : le jeune Mozabite Nacer tué par arme à feu

le Matin DZ : Par Yacine.K le 12/04/2014


Les autorités ont échoué à ramener le calme à Ghardaïa. Depuis une semaine la vallée du M'zab est en proie à une rare violence. Des groupes de jeunes identifiés comme étant des Chaambas de la famille du terroriste Belmokhtar s'en prennent à la communauté mozabite. Un jeune a déjà été assassiné.

Le jeune Benacer Nacer assassiné par arme à feu.Le jeune Benacer Nacer assassiné par arme à feu.

"Ce qui doit arriver, arrivera, Les bandes terroristes du clan de Bellaouar alias Belmokhtar au service du régime criminel algérien sont passés à l’acte cet après-midi, en exécutant les nouveaux ordres de leur parrain le régime algérien, en usant d’armes à feu ce qui causa la mort au jeune Mozabite Benacer Nacer, 22 ans de sang-froid à Berriane ville située à 42 km le de Ghardaïa et blessant grièvement par coup de feu trois autres jeunes et cinq autre jeunes à Ghardaïa vendredi soir au quartier Ahbes Ouchour", témoigne le Dr Djameleddine Fekhar.

Durant toute la journée d'hier, une palmeraie appartenant à des Mozabites a été incendiée par des bandes de jeunes voyous. L'intervention des forces de sécurité a été d'une lenteur suspecte pour les Mozabites qui les accusent de fermer les yeux sur les agressions et les actes criminels commis par ces bandes de voyous.

"A rappeler que les terroristes se sont défoulés et ont démontrés durant cinq mois toutes leur haines, jalousie, sauvagerie contre les paisibles Mozabites les autochtones de la région de M’zab, aidé dans leur sale besogne par la complicité des services securitaires et par l’impunité totale, ce qui les encouragé à commettre les horribles crimes de meurtres, de saccage et de vandalisme contre les Mozabites et leurs biens, sous le regard complice des services sécuritaire et devant les caméras du monde entier et le silence assourdissant des Algériens à l’exception des nobles parmi les Amazighs…." ajoute Kameleddine Fekhar.

Comment expliquer que plus de 10 000 gendarmes et policiers n'arrivent pas à ramener le calme dans la vallée du M'zab ? Qui tire les ficelles criminelles ? Qui a intérêt à voir les Mozabites se faire assassinés et le M'zab en proie à la violence ?

Des questions pour le moment sans réponse. Le pouvoir plus préoccupé à reconduire son président candidat que des violences du M'zab.

Yacine K.

Le wali d'Alger : "Celui qui ne vote pas n'aura pas de logement"

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Le wali d'Alger : "Celui qui ne vote pas n'aura pas de logement" 

Par Le Matin ; Yacine K. le10/04/2014


Abdelkader ZoukhAbdelkader Zoukh






Abdelkader Zoukh, wali d'Alger, menace et nous renvoie dare dare à l'époque du parti unique. A ceux qui attendent désespérément un logement, il les renvoie d'une manière autoritaire à leur "devoir" d'électeur. Voir vidéo

"Celui qui ne vote pas n'est pas un citoyen... celui qui ne votera pas n'aura pas de logement", tel est le chantage qu'avance avec un rire sardonique le wali d'Alger Abdelkader Zoukh. En d'autres temps cette déclaration aurait prêté à rire. Mais il y a quelque chose d'indécent à se jouer sur le moral des personnes sans toit. Le cynisme et le zèle dont fait preuve Abdelkader Zoukh renseignent sur le peu de considération qu'il a pour ses concitoyens. Autrement comment aurait-il pu lâcher une telle déclaration ? Ignore-t-il que le vote est un droit pas une obligation ? Ou craint-il un boycott massif de cette présidentielle qui n'en est pas une ? Sans doute tout ça à la fois.

La mascarade du 17 avril fait prononcer les pires menaces et saillies au clan du pouvoir et ses serviteurs zélés. Nous avons entendu Sellal glousser : "Bouteflika devrait être nommer roi !". Sellal qui n'en est plus à sa première blague, est devenu le bouffon de la campagne. Sidi Saïd, l'inamovible SG de la centrale syndicale, grand serviteur de son maître devant l'éternel, avait comparé Bouteflika à Nelson Mandela, etc....

Le ridicule n'étouffe plus le clan de Bouteflika. Tout est donc permis pour assurer le quatrième mandat.

Yacine K.

L’Algérie, l’Afrique et le Maroc

L’Algérie, l’Afrique et le Maroc

Par Le Matin : le 07/04/2014 

 Par Ali Bensaâd

Maître de Conférences Université Aix-Marseille, Enseignant chercheur CNRS-IREMAM (Institut de recherche et d'étude sur le monde arabe et musulman).

A nul n’aura échappé l’offensive diplomatique marocaine en Afrique. C’est même le fait diplomatique majeur dans la région.

L'Algérie et le Maroc : destins et contrastes.

Comme Maghrébin, je ne peux que m’en réjouir. Il est temps que le Maghreb sorte d’une posture schizophrénique qui lui fait tourner le dos à sa profondeur géostratégique et qui, loin de le rapprocher avec l’Europe, le fragilise plutôt dans ses rapports avec cette dernière. Mais je ne peux m’empêcher de constater que l’Algérie soit non seulement en reste mais qu’elle ne cesse de perdre toujours plus pied dans le continent comme elle le perd d’ailleurs dans son propre Sud. Il ne s’agit pas d’agiter le «chiffon rouge» marocain et participer à ce jeu de rivalités entre les pouvoirs des deux pays qui ne tient pas seulement de la prétention de chacun de jouer le rôle de puissance régionale mais tient plutôt des stratégies de pouvoir ; chacun cherchant à cultiver une assabya nationale pour combler son déficit de légitimité par le danger fantasmé de l'autre. Il s’agit plutôt d’interroger l’Algérie à la lumière d’une dynamique qui révèle sa marginalisation.

Un premier tour suffira à Abdelaziz Bouteflika pour être "élu" !

Un premier tour suffira à Abdelaziz Bouteflika pour être "élu" !


Par Le Matin : Roger Saïd le 08/04/2014

La réponse ne fait plus de doute. Le président sortant Abdelaziz Bouteflika sera élu pour un quatrième mandat dès le premier tour.

Abdelaziz Bouteflika

La confirmation de ce qui n’était qu’une hypothèse il y a quelques semaines a été obtenue de sources proches du palais d’El Mouradia. C’est le frère cadet du président, le nouvel homme fort du pays qui aurait négocié le résultat avec les hauts gradés. « L’Algérie ne peut supporter un deuxième tour. Sur le plan sécuritaire, cela serait désastreux », affirme un ministre en exercice. Il faut dire que cela fait plus de six mois que plusieurs régions du pays sont traversées par un vent de fronde. La population- bien qu’habituellement indifférente à la politique – se montre ouvertement hostile à la campagne électorale d’Abdelaziz Bouteflika.

Le meeting du tandem des deux Amar(a)s chahuté à Lille

Le meeting du tandem des deux Amar(a)s chahuté à Lille

Par Le Matin :Mohand (H) Arezki  le 06/04/2014 

A l'occasion de ce énième simulacre électoral, qui se distingue par le constat d’un péril annoncé, unanime et inédit, ressenti par la société civil. Ici ou ailleurs, en effet la démonstration du rejet des prochaines présidentielles, face à ce qui est nommée campagne, en l'occurrence, ici, par les communautés établies en France, ne fait que confirmer l’appréhension du citoyen responsable quant à la non-visibilité récente du devenir du pays.

Samedi à Lille. Benyounès et Ghoul subissent la colère des émigrés algériens.

Moins de vingt-quatre heures avant sa tenue, pas moyen d’avoir l’information sur le lieu ou l’heure exacte, et ce n’est certainement pas faute de moyens d’information. Un meeting de campagne pour le compte du chef de l’état sortant devrait être animé à Lille, dans le nord de la France, Samedi 05 Avril, ce par deuxministres très controversés de l’actuel gouvernement, et encore en exercice. En l’occurrence les secrétaires généraux des deux formations de service, le rassemblement de l'espoir de l'Algérie (TAJ) et le mouvement populaire Algérien (MPA), respectivement, Amar Ghoul et Amara Benyounes.

Décodage de ce qu'a glissé Bouteflika à John Kerry

Décodage de ce qu'a glissé Bouteflika à John Kerry


Le président candidat Bouteflika a fait de sacrés efforts pour honorer le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

Kerry et Bouteflika.Kerry et Bouteflika.

Miracle ! Le président parle et se met debout ! Jeudi pour la première fois depuis presque deux ans, Abdelaziz Bouteflika est apparu aux Algériens debout en s'appuyant de sa main gauche sur l'accoudoir de son fauteuil. Pas seulement, à l'occasion de cette réception accordée à Kerry, Bouteflika a prononcé avec mille difficultés quelques phrases pour donner consistante à cette rencontre. Mais le candidat président a beaucoup de peine à se faire comprendre. Comme le montrent les images, la traductrice est obligée de se pencher tout près du président pour le comprendre.

Autre chose : l'échange aussi bref qu'il est renseigne sur la difficulte de coopération entre l'Algérie est les Etats-Unis. Il y a comme un décalage entre les intentions et les concrétisations.

Voici le contenu de l'échange

...

Bouteflika : il un programme interne... Il y a la situation internationale...

Le président candidat en français : ... Jusqu'à maintenant il y a une situation qui n'est pas équilibrée, nous vous donnons ce que nous avons (sic !), vous êtes un peu plus parcimonieux.
John Kerry: De quoi vous avez besoin ?  Que faudrait il que nous fassions davantage ?
Abdelaziz Bouteflika : vous avez des technologies... et des renseignements que nous n'avons pas.
Kerry: Nous sommes disposés à travailler sur tous ces dossiers...
Boutef: Un renseignement n'a de valeur que si il est fourni en temps utile en temps réel, ... au Sahara, au Sahel. Si vous avez un renseignement maintenant dans une heure il n'est plus valable..
John Kerry réplique : Nous voulons travailler ensemble pour arriver à faire ce que vous voulez.
Bouteflika: Ça fait longtemps que vous le dites M. le ministre.. C'est la concrétisation qui a été difficile ?
John Kerry: ...

Enfin, à peine le secrétaire d'Etat américain parti que le clan présidentiel récupère cette visite. Le premier c'est Abdelamelek Sellal qui fanfaronne au cours d'un meeting et déclare que les Etats-Unis reconnaissent la valeur du président. Regardez la visite du représentant du plus grand pays du monde... Regardez ce qu'a fait le président est reconnu tout le monde ... C'est ça Abdelaziz Bouteflika..."

R.N.


John Kerry et l’opération "Bouteflika debout" !

John Kerry et l’opération "Bouteflika debout" !

Le Matin DZ / ParRoger Saïd le 03/04/2014

Comment John Kerry a gâché l’opération "Bouteflika debout" l’année passée ?

Que fait John Kerry en Algérie engoncée déjà dans une comédie présidentielle ?Que fait John Kerry en Algérie engoncée déjà dans unecomédie présidentielle ?

Cela devait être le point d’orgue de la communication présidentielle. Juste après l’annonce officielle de la visite du secrétaire d’État américain à Alger, qui était prévue pour le dimanche 10 novembre 2013, le palais El Mouradia avait monté dans le plus grand secretune opération de communication. Un grand coup médiatique qui devait convaincre les Algériens de la guérison totale du président Abdelaziz Bouteflika et de son retour définitif aux manettes. L’image qui devait ressortir de l’audience qu’il allait accorder à John Kerry était celle d’un président jovial, en pleine possession de ses moyens physiques et surtout debout sur le perron d’El Mouradia, comme au bon vieux temps.

C’est Saïd Bouteflika, qui avec une petite poignée de collaborateurs, avait concocté l’opération dans ses moindres détails. Des kinésithérapeutes ont été ramenés depuis Paris pour prendre en charge le président pendant une semaine. Il fallait travailler la posture et aider Abdelaziz Bouteflika à avoir fière allure. Peine perdue. L’annonce du report de la visite de John Kerry au Maghreb a été une douche glaciale pour le clan présidentiel qui a dû se rabattre sur Lakhdar Brahimi, lequel n’était pas prévu initialement dans l’agenda du président. Bouteflika. Une fois qu’il a réussi à se mettre debout, on n’allait surtout pas bouder le plaisir de le montrer au peuple algérien.

Cependant, l’opération "debout" n’a pas été refaite lors de la visite du premier ministre français, Saïd a voulu ménager son frère président pour qu’il soit assis, tout en faisant appel au savoir-faire de l’ENTV pour un montage "vivant" et aussi grossier qui fut capté par Canal+.

En tous cas, les lobbys soutenant l’Algérie à cause de son sous sol ont mis le paquet et sont capables de garantir que John Kerry ne ferait guère de lapin cette fois-ci. Soit Bouteflika garantirait son quatrième mandat en faisant un effort d’être «debout», un «gage de la vitrine présidentielle» lors de cette visite du secrétaire d’état américain, soit il y aurait tant bien que mal, une poignée de mains par hasard et hors agenda, entre Benflis et Kerry. Si ce serait le cas, Toufik saurait quoi faire avec les urnes la nuit du 17 avril.

Roger Saïd

Bouteflika en chansons, Benflis en charmeur ès FIS-tons

outeflika en chansons, Benflis en charmeur ès FIS-tons


Par Le Matin: Par Kacem Madani 01/04/2014

Décidément cette campagne électorale aura dévoilé, à elle seule, toutes les difformités et autres tares cumulées par 50 années de déficiences, habilement travesties en efficiences par l’art de la ruse et l’entourloupe, au plus haut niveau de l’Etat.

Djamel Allam s'est compromis dans la campagne de Bouteflika au grand désespoir de ses fans.

On ne se contente plus de bourrer les urnes, le jour J, mais on s’adonne à un folklore des plus carnavalesques pour faire croire au bon déroulement de la compétition en conviant des soutiens aussi insolites les uns que les autres. De Cheb Khaled à Djamel Allam, de Naïma Ababsa à Kader Japoni, de Smaïn à Kenza Farah, ils étaient venus, ils étaient tous là pour le tournage d’un clip à la gloire de fakhamatouhou tab-j’nanou. Toutes normes respectées, une palette d’artistes digne de celle qui était réunie pour l’enregistrement de "USA for Africa", cette main tendue à l’Afrique, initiée par Michael Jackson, sous forme de tube planétaire dans les années 1980. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi les paroles de cet hymne à Bouteflika, présenté sous forme de «serment pour l’Algérie», ne sont pas plus explicites que celles diffuses qui y sont chantées, car finalement le but n’est-il pas d’affirmer haut et fort "we are his world, we are his children, we are the ones who’ll make a brighter day with Bouteflika, so let's start voting on april seventeen !" ?

Abassi Madani appelle à l’arrêt du processus électoral

Abassi Madani appelle à l’arrêt du processus électoral

Par le Matin DZ :Hamid Arab le 01/04/2014

Après un long silence, Abassi Madani vient de signer un communiqué au nom du Front islamique du salut dissous dans lequel il appelle à une période de transition politique.

Abassi Madani est réfugié à Doha, Qatar, depuis sa libération de prison.Abassi Madani est réfugié à Doha, Qatar, depuis salibération de prison.

Sans sourire, Abassi Madani annonce que le FIS dissous ne prendra pas part à la présidentielle et appelle à la suspension du processus électoral. « La préparation de l’élection présidentielle du 17 janvier a été décidée avec traîtrise par le pouvoir en place en lien avec des intérêts étrangers au profit d’un président malade et handicapé », écrit Abassi Madani réfugié à Doha. Cette élection qui se prépare à l’ombre de luttes sourde pour certaines et apparentes pour d’autres, constitue, aux yeux de l’ancien leader du FIS dissous, un danger pour le pays, tant les luttes contre clans rivaux s’avèrent violentes. Le tout alors que de nombreuses manifestations émaillent la campagne électorale.

L’ancien chef islamiste estime par ailleurs qu’eu égard à la grave situation dans laquelle est plongé le pays, la présidentielle ne constitue pas "une solution" pour sortir de la crise politique. Il invite les partis à s’impliquer davantage pour appeller à une véritable transition politique sans exclusive (donc avec le FIS, suggère-t-il) "avant qu’il ne soit trop tard pour le pays".

L’analyse chef de l’ancien parti dissous reprend les éléments de langage de la plupart des observateurs de la scène nationale : "maladie du président", "disqualification du régime", "élection fermée", "détournement des moyens de l’administration au profit d’un quatrième mandat pour Bouteflika", etc

Madani pointe le premier ministère transformé pour les besoins de la campagne électorale en une succursale de propagande politique pour le président candidat

Réfugié au Qatar depuis sa libération de prison et âgé, Abassi Madani a opéré une retrait de la vie politique. Dans son dernier communiqué, il appelait au boycott des législatives. Son fils aîné Oussama qui vit en Allemagne dirige la chaîne de télévision Al Maghribia.

Hamid Arab

ENFIN,DELLYS COMMENCE A (RE) RESPIRER !

ENFIN,DELLYS COMMENCE  A (RE) RESPIRER !

Dellys : Par le Dellyrien le 01/04/2014

Ouf ! Oui , ca mérite un grand ouf, l’ouverture de deux ruelles, l’une, à proximité du tribunal , l’autre qui jouxte le siège de la sureté de daïra fermées toutes deux depuis plus de sept ans, pour raisons sécuritaires. Ces mesures salvatrices viennent à point nommé, car la ville qui ne dispose que d’une seule route  au niveau de sa Casbah, et d’aucun parking , était sur le point d’étouffer, peut être même d’exploser .Il est vrai que beaucoup d’agglomérations  nous ont devancés ,telles que la capitale ,Bordj ménaiel ,et tout près de chez nous Baghlia. Cette réouverture a coïncidé avec un petit remaniement du plan de circulation dans la ville .C’ est ainsi que la parallèle à la route nationale ,c a d ,celle menant  du siège de l’apc vers le siège de la daïra est devenue sens interdit (malheureusement mal signalé),et celle entre le « beau rivage » et le siège de la sureté, permet actuellement de remonter vers la route de Bou Arbi ,au grand bonheur des automobilistes. Espérons  que d’autres actions de ce genre vont suivre, telles que la réouverture de la venelle adjacente  à celle sus citée, le tronçon routier menant au village  Assouaf à partir du bureau  de poste, l’accès  au vieux port et à l’ancien tunnel de la voie terrée ,et surtout ,la RECONSTRUCTION du « pont noir » près de l’ex usine sonipec (petit ouvrage de quinze à vingt mètres).Une fois, ces mesures concrétisées ,en plus des promesses données par l’actuel ministre des transports : construction d’une gare maritime, agrandissement du port ,et rattachement du port  à la gare de Tademaït par voie ferrée. Ces aménagements  contribueront certainement   à redonner à la ville son lustre d’antan, c a d ,sa vocation touristique dont vivait une bonne partie de la population.

Par le dellyrien

Tiguentourine, 4e mandat de Bouteflika : sortie à Alger du nouveau livre de Mohamed Benchicou, dédié au mouvement Barakat

Tiguentourine, 4e mandat de Bouteflika : sortie à Alger du nouveau livre de Mohamed Benchicou, dédié au mouvement Barakat

Par le Matin DZ: LE 30/03/2014

Il s'agit de la première initiative littéraire qui s'inspire de la prise d'otage et des présidentielles algériennes. Sur fond d’une brûlante actualité, ce roman palpitant nous replonge dans les intrigues politiques algériennes de 2014. L'ouvrage est dédié "Au mouvement Barakat, à tous les Algériens qui refusent le règne des Familles et s’opposent à un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika et de son clan."

Couverture du roman.Couverture du roman.

"Comme prévu, le président algérien, très malade, agissant sous la dictée des puissances occidentales, a limogé leschefs militaires des services secrets et décapité ces derniers avant de se déclarer candidat pour un quatrième mandat de cinq années. Il était pourtant en piteux état : quasi aphasie, paralysie de toute la partie gauche du corps, absence de lucidité…L'on ne sait sous quelle tutelle l’Algérie vient d’être placée.."

Celui qui parle ainsi est sir WilliamThompson, professeur émérite au Department of War Studies du King’s College de Londres, seul établissement au monde à proposer l’étude de la guerre et des conflits contemporains et dont l’une des utilités secrètes est de servir de boîte à idées au gouvernement britannique.

Sir William est le peronnage central du nouveau roman de Mohamed Benchicou, La Mission est sorti samedi 29 mars à Alger, (aux Editions Koukou). Le livre est taillé sous forme de thriller, autour de la prise d'otage de Tiguentourine et de la situation politique en Algérie. Le professeur était revenu bouleversé de la base gazière, exploitée par l'un des plus beaux fleurons de la couronne britannique. Il s'apprêtait à faire des révélations sur le marchandage sordide autour de Tiguentourine qui avait précédé l'attaque terroriste, sur la connivence entre des capitales occidentales, la pègre pétrolière internationale et l'autocratie archaïque locale qui ambitionnait de se reconduire pour un quatrième mandat...

Qui avait jeté dans les bras de Sir William la touriste belge de 17 ans dénommée Johanna ? On découvrira vite qu’elle ne s'appelait pas Johanna mais Tatiana, qu'elle n'était pas Bruxelloise, mais nous venait d'Ukraine, et plus exactement de Lviv, ville natale du milliardaire russe Mikhail Fridman, 17e fortune mondiale, et qui... avait postulé, quelques mois auparavant, pour l'acquisition de la base de Tiguentourine…

Sur fond d’une brûlante actualité, ce roman palpitant révèle les dessous d’une prise d’otage qui a défrayé la chronique, mais qui n’a pas livré tous ses secrets.

L'ouvrage est dédié "au mouvement Barakat, à tous les Algériens qui refusent le règne des Familles et s’opposent à un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika et de son clan."
Il s'agit de la première initiative littéraire qui s'inspire de la prise d'otage et des présidentielles algériennes.

"La Mission" est d'ores et déjà en vente dans les librairies d'Alger (Koukou Editions - 500 DA)

Pour le public hors-Algérie :
- Le commander dès maintenant en appelant au (33) 06 66 24 71 36
– Dès le lundi, possibilité d'acheter le livre sur le site matindz

Indignez-vous, résignez-vous !

Indignez-vous, résignez-vous !


Par Le Matin : Par Mimi Massiva le 27/03/2014

"Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse." ( Gide)

S'indigner ne suffit plus devant un pouvoir aussi autoritaire.

La Palisse dira : un jeune pour s'indigner un vieux pour se résigner. Pas de panique, la  tempête peut se faire au fond d'un verre à thé. L'indignation, écrit Marcel Sel dans son livre " Indignés de Cons" est une kalachnikov sans munition sans cible sans leader sans idéologie. Une impasse dans l'impasse. Des abrutis pour le printemps berbère, des abrutis pour la place Tahrir, des abrutis à Ouargla à Ghardaïa chez Barakat chez les harragas les drogués les kamikazes les terroristes les djihadistes les tayabates du hammam etc. Une jeunesse vieille et damnée de surcroit. Manipulée de gré ou de force avant d'être jetée dans la fosse commune. "Envoyez-les dans n'importe quelle guerre, ils oublieront de critiquer votre gouvernement", conseillait le Florentin. Une jeunesse désenchantée est une fin du monde, l'avenir est déjà dépensé, hier c'était demain. Il ne te reste qu'à rêver à ton suicide, petit garnement ! Les houris seront là, après les vers. Baise la poussière sous les pieds de ton calife, l'Omniprésent recommande l'obéissance, clame l'imam-fonctionnaire-missionnaire avec une conscience apaisée et une piété irréprochable : "Ô vous qui croyez ! Obéissez à Dieu! Obéissez au Prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent l'autorité." On est dans le monde arabo-musulman, pétrole ou razzia, le butin se partage entre l'Autorité et l'Épée. Avis aux fuyards. Et notre deuxième patrie, la France qui vient d'élire le FN comme nous le FIS avant, est bien partie pour nous plagier. Il est loin le temps du roi Philipe le Bel qui pendait les créanciers et les meneurs de gueux pour éviter la banqueroute et la perte du trône. Imaginons Hollande se débarrassant des banquiers et des Mélenchon pour sortir de la Crise. Loin aussi le temps du général de Gaule qui payait les timbres de sa correspondance personnelle et écrivait de sa main ses discours et ses mémoires en reprochant à son premier ministre de passer ses vacances à Saint-Tropez à l'époque paradis des riches, des m'as-tu-vu. Aujourd'hui le banquier fait le monarque de l'Elysée, accusé de viol DSK loue un appartement new-yorkais à 35000 euros par mois et les descendants de Voltaire condamnés à l'alternative zéro. La peine de mort étant interdite, on se rabat sur le suicide assisté ou pas, sur le suicide à grand ou petit feu. Quant aux indignés de la tribune, on les transforme en courtisans et la masse suivra. L'espoir se "chimèrise" avec cette jeunesse américaine qui refuse de faire  son printemps malgré l'arnaque des subprimes. Comment s'indigner quand la vie est à crédit ? On estime la dette d'un étudiant américain à 30000 $. L'endetté ne proteste pas s'il ne veut pas aggraver sa situation et risquer la rue, pire la prison. En Amérique, la dette des ménages dépasse les 10000 milliards de $ et chaque Américain a d'office une dette de 33000 $, vieux et bébés compris. A la question "Peut-on faire confiance, en général, à autrui ?" Les enfants de l'Oncle Sam répondaient oui à 77 % en 1964.

Ahmed Ouyahia sur Berbère Télévision : la mise à nu !

Ahmed Ouyahia sur Berbère Télévision : la mise à nu !


Par Le Matin: Par M.G. Le  24/03/2014 

Suivant un adage de chez nous qui conseille de suivre un menteur jusqu'au pas de sa porte pour le confondre, Kamel Tarwiht, journaliste-animateur sur Berbère Télévision a rempli sa mission avec brio dans une interview avec Ahmed Ouyahia ruant dans son malaise et son impuissance à justifier l'injustifiable.

Ahmed Ouyahia revient pour vendre la candidature d'un malade aux Algériens.

Par Mokrane Gacem

A court d'arguments face aux questions tranchantes du journaliste, Ouyahia s'est réfugié derrière un discours démagogique obsolète et sans effet qui prêterait à rire s'il n'était destiné à justifier cyniquement les drames passés et à venir pour notre pays.

Médiocre comme un chef d'oeuvre de cancre, sa parole n'a brassé que du vent et n'a convaincu personne. Elle a néanmoins, permis de révéler, cette fois-ci avec une clarté sans équivoque, sa véritable nature de serviteur zélé d'un pouvoir aux abois, acculé dans ses derniers retranchements et ses dernières arrogances.

Le site de campagne du candidat président Bouteflika piraté

Le site de campagne du candidat président Bouteflika piraté

le Matin dz : Par Yacine K./AFP 23/03/2014

La direction de la communication du candidat-président Abdelaziz Bouteflika a procédé à la fermeture momentanée du site officiel suite à des attaques.

Le pouvoir va faire voter les Algériens sur un portrait.Le pouvoir va faire voter les Algériens sur un portrait.

La résistance s'organise sur la toile contre Bouteflika et son clan. Ainsi, le site du président Bouteflika, candidat à un mandat à vie à la tête de l’Algérie, était inaccessible dimanche au premier jour de la campagne électorale après avoir été "piraté", selon un message de sa direction de la communication visible sur la page Facebook du chef de l'Etat.

Sur ce site était écrit samedi "Ali Benflis sera notre future président" - avec la faute d'orthographe pour "future"- en tête d'un article qui fait l'éloge de M. Bouteflika et de ses réalisations en 15 ans de pouvoir, a rapporté El-Watan2014.

Dimanche, on pouvait lire sur la page Facebook de M. Bouteflika que "la direction de la communication du candidat convalescent Abdelaziz Bouteflika a procédé à la fermeture momentanée du site officiel suite à des attaques dont la finalité est d'opérer des intrusions pour transfigurer le contenu graphique et éditorial du site". A 20H15 (samedi), l'article en question était toujours lisible sur le site officiel, selon ElWatan2014.com.

Dimanche, on peut constater que pour accéder au site du chef de l'Etat (www.abdelaziz-bouteflika.com), il fallait un nom d'utilisateur et un mot de passe. En revanche, en ce premier jour de campagne, la page officielle du chef de l'Etat sur Facebook annonçait le début des émissions de la chaîne de télévision Wiam, financée par quelques hommes d'affaires réputés proches du clan Bouteflika, comme Hadad. Rappelons par ailleurs que cette chaîne de propagande au profit de Bouteflika utilise les fréquences d’Al Atlas Tv, une chaîne que le pouvoir a fermée il y a quelques jours.

Yacine K./AFP

Faut-il laisser l’Algérie aux Dalton ? (2) Derrière la réponse de Zéroual

Faut-il laisser l’Algérie aux Dalton ? (2) Derrière la réponse de Zéroual

Par Le Matin :Par M.B le  20/03/2014 

Non, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas, avions-nous conclu notre dernière chronique sur les Dalton.

Après 15 ans de silence, Liamine Zeroual tire la sonnette d'alarme sur l'Etat-Bouteflika.

Par Mohamed Benchicou

Si le quatrième mandat venait à s'enclencher, nous aurions été tous complices de l'homicide national. Homicide ? Le mot avait provoqué l’indignation de la misérable garde prétorienne chargée de veiller aux "intérêts moraux" de la bande qui dirige le pays depuis quinze ans. Mais voilà que l’ancien président, Liamine Zéroual, que l’on ne saurait soupçonner d’activité agitatrice lui qui ne s’est pas exprimé depuis 15 ans, fait irruption dans ledébat national pour faire état de "ses craintes" devant la "crise de confiance structurelle", le "scepticisme exacerbé" de "l’opinion nationale exsangue" et appeler à "offrir, enfin, à l’Algérie, la République qu’elle est en droit d’exiger de son peuple et de son élite éclairée." Autrement dit, celle que n’a pu offrir Bouteflika en quinze années de règne.

Liberté de la presse : l'Algérie classée 121e sur 180 pays par RSF

Liberté de la presse : l'Algérie classée 121e sur 180 pays par RSF

Par Le Matin : Par Avec RSF  le 12/02/2014

Reporters sans frontières a révélé le classement de la liberté de la presse 2014. L'Algérie est classée derrière le Soudan sud, l'Ouganda, la Guinée et juste devant le Mali. Des pays au prise à des conflits fratricides.

Le classement de l'Algérie par RSF renseigne sur l'état de la liberté de la presse. Le classement de l'Algérie par RSF renseigne sur l'état de la liberté de la presse.

"Le Classement mondial de la liberté de la presse 2014 publié par Reporters sans frontières révèle une dégradation importante de la situation dans des pays aussi divers que les États-Unis, la République centrafricaine et le Guatemala, et à l’inverse des améliorations sensibles en Equateur, en Bolivie et en Afrique du Sud. Si la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège constituent une fois encore le trio de tête, le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée demeurent les pires trous noirs de l’information.

"Outil de référence, le Classement mondial de la liberté de la presse de RSF s’articule autour de sept indicateurs : le niveau des exactions, l’étendue du pluralisme, l’indépendance des médias, l’environnement et l’autocensure, le cadre légal, la transparence et les infrastructures. Il place les gouvernements face à leurs responsabilités en permettant à la société civile de se saisir d’une mesure objective et fournit aux instances internationales un indicateur de bonne gouvernance pour orienter leurs décisions”, observe Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Benjamin Stora avoue : Je ne comprends rien à ce qui se passe en Algérie

Benjamin Stora avoue : Je ne comprends rien à ce qui se passe en Algérie

Chouf-Chouf.com le 09/02/2014


Un général des services secrets interpellé, Bouteflika qui se représente (ou pas) à un quatrième mandat, des candidatures à la pelle, des Mozabites sont assassinés en toute impunité, le secrétaire général du FLN s’attaque publiquement au DRS… Cela en est trop pour l’historien Benjamin Stora qui donne sa langue au fennec. Il a l’honnêteté de dire qu’il ne comprend rien à ce qui se passe en Algérie. « Je ne sais pas, je n’en sais rien, posez-moi de questions sur l’histoire »… Entretien surréaliste menée par Nadia Lamarkbi.

Et si le drebki était plus courageux que les danseuses du ventre !

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Et si le drebki était plus courageux que les danseuses du ventre !

Par Le MatinAhviv Mekdam Université Paris VIII le 09/02/2014

L’événement, le scoop, le basculement, l’énième coup bas...et autres péjorations pour évoquer les attaques frontales de Amar Saadani, chef à défaut du FLN, à l’encontre de Toufik, patron à charge du DRS. La quasi-totalité des journaux algériens, dits indépendants, et certains "observateurs" ruent dans les brancards pour descendre en flamme un guignol propulsé par hasard à la tête du non moindre parti au pouvoir depuis l'indépendance de ce territoire appelé Algérie.

Ce sont les services et l'armée qui a fait tous les présidents depuis l'indépendance. Ce sont les services et l'armée qui a fait tous les présidents depuis l'indépendance.

Un des rudiments essentiels du métier de l'information, c'est justement l'information, son contenu et sa portée et non pas sa qualification ou son jugement. Dans le cas contraire, ce n'est plus de l'information mais tout simplement de la propagande. Les journaux algériens, agissant de la sorte, se positionnant explicitement dans la défense de "Reb Dzayer" (dieu de l'Algérie selon l'expression consacrée) se dévoilent et confirment que malgré les beaux discours et les slogans incantatoires, vains tout de même, qu'ils ne sont ni indépendants ni encore moins professionnels. Pullitzer aurait retourné dans sa tombe en constatant le marécage dans lequel patauge la presse algérienne, toute tendances confondues. Au delà de ce constat, il est important de relever que, outre la guerre par médias interposés entre le FLN et le DRS, aucun journaliste ne s'est donné la peine de fouiller un peu plus et vérifier la véracité des accusations dont s'est rendu coupable Amar Saadani.

Comment Colin Powell a piégé Ali Benflis en 2004

Comment Colin Powell a piégé Ali Benflis en 2004

Le général Colin Powell aurait pu être le premier président noir des Etats-Unis d’Amérique. Sa brillante carrière militaire et politique lui donnait toutes les chances d’accéder au plus haut sommet de l’establishment américain.

Ali Benflis aurait-il fait les frais d'une intervention américaine dans la présidentielle de 2004 ? Ali Benflis aurait-il fait les frais d'une intervention américaine dans la présidentielle de 2004 ?

Mais il a disparu de la scène politique depuis 2004. Sa visite en Algérie en décembre 2003, qui a cautionné le 2e mandat de Bouteflika, a peut-être joué un rôle dans sa mise à la retraite.

Une carrière de légende

Né en 1937 à Harlem (New York), dans une famille d’immigrants jamaïcains, Colin Luther Powell, élevé dans le Bronx, aurait pu être un simple délinquant. Sorti des bas-fonds new-yorkais il s’est construit une vie de légende.

Sous-lieutenant en 1958, à 21 ans, il grimpa tous les échelons de la hiérarchie militaire pour devenir Général de division en 1983, Général de corps d'armée en 1986, puis Général d'armée en 1989, à 52 ans, sans être passé par West Point ou l’Académie navale d'Annapolis. Son uniforme est bardé de décorations militaires et distinctions étrangères. Une doctrine militaire porte même son nom, la doctrine Powell, dans laquelle il définit des règles d’un engagement des États-Unis dans un conflit militaire.

Vétéran du Vietnam, Colin Powell est le premier afro-américain à accéder aux postes stratégiques : - 1987-1989 : 16e Conseiller à la sécurité nationale et président du Conseil National de Sécurité avec le président Ronald Reagan. - 1989-1993 : 12e Chef d’État-major des armées avec Georges H. W. Bush père et Bill Clinton. Il dirigea la 1ere guerre du Golfe (1990-91). - 2001-2004 : 65e Secrétaire d’État avec Georges W. Bush fils.

Bouteflika, DRS et autres… Mais où est l’Algérie dans tout ça ?

Bouteflika, DRS et autres… Mais où est l’Algérie dans tout ça ?

Par Le Matin : Par Yacine K. le 06/02/2014

Purges, luttes de clans, coups bas, en pleine fièvre présidentielle, le débat s’enflamme. Pour qui ? Pour quoi ? A voir. Car au-dessus du volcan sur lequel dansent ces langues de vipère, il y a surtout l’Algérie qu’on a tendance à oublier.

Bouteflika Bouteflika

Certains se frottent les mains. Bouteflika va débarquer Toufik, l’inamovible patron du DRS. D’autres s’inquiètent du pouvoir grandissant du clan présidentiel. Décidément, le pays croule sous les vents contraires. Les coutures de la République cèdent une par une pour laisser place aux règlements de comptes les plus indécents. On n’est plus dans la pratique politique. L’a-t-on été un jour d’ailleurs ? La situation est extrêmement grave. A tous points de vue. Quelques éléments d’appréciation.

Tigzirt : le jeune Mellouk Abderahmane retrouvé mort

Tigzirt : le jeune Mellouk Abderahmane retrouvé mort

Mellouk Abderrahmane, un jeune de 22 ans, originaire de la commune de Boudjimaa, une commune située à une vingtaine de km au nord-est du chef-lieu de Tizi-Ouzou, a été trouvé mort, dans l’après midi d’aujourd’hui jeudi prés de la plage Tassalast dans la vile côtière de Tigzirt-sur-mer.

Le corps du jeune Abderahmane a été retrouvé rejeté par la mer près de Tigzirt. Le corps du jeune Abderahmane a été retrouvé rejeté par la mer près de Tigzirt.

Mellouk Abderrahmane avait disparu de son domicile familial depuis le 3 février dernier. Depuis, il n’a plus donné signe de vie. Comme le destin en a voulu, il fut trouvé par des jeunes se promenant dans les environs, lesquels ont informé les services de sécurité territorialement compétents. Selon des témoignages oculaires, le corps de la victime fut rejeté par la mer en état de décomposition. Sitôt, le cadavre fut évacué à la plyclinique de Tigzirt pour autopsie. Pour le moment, on ne détient aucune source affirmant l’assassinat du jeune Abderrahmane Mellouk. Une enquête a également été déclenchée par la brigade de gendarmerie pour déterminer et élucider les circonstances de ce cet horrible drame.

La jeuneuse algérienne et en particulier kabyle sombre dans des conditions draconiennes. Il ne se passe pas un jour, qu’un fleuron de cette classe juvénile disparait et finit par mourir dans des conditions atroces. Et aucun bilan ni aucune enquête digne de ce nom n’a été enclenchée par les services de sécurités à élucider les circonstances, et qui sont hautement censés de mettre fin à ce genre de calvaires.


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